Sigmund Freud par Max Halberstadt en 1922 Biographie



Yüklə 0.59 Mb.
səhifə1/10
tarix22.05.2017
ölçüsü0.59 Mb.
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   10
cette page est un article de qualité. cliquez pour plus d\'informations.

Sigmund Freud

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aller à : Navigation, rechercher

page d\'aide sur les redirections« Freud » redirige ici. Pour les autres significations, voir Freud (homonymie).

Sigmund Freud

description de cette image, également commentée ci-après

http://bits.wikimedia.org/static-1.21wmf9/skins/common/images/magnify-clip.png

Sigmund Freud par Max Halberstadt en 1922



Biographie

Naissance

6 mai 1856
à Freiberg
drapeau: empire d\'autricheEmpire d’Autriche

Décès

23 septembre 1939 (à 83 ans)
à Londres
drapeau : royaume-uniRoyaume-Uni

Nationalité

Autrichienne



Vie universitaire

Formation

Médecine (neurologie)

Titres

Professeur,
Privat-docent (1885),
Professeur Extraordinarius (1896),
Prix Goethe (1930)

Approche disciplinaire

Psychanalytique



Auteurs associés

Détracteurs

Alfred Adler, Otto Rank, Carl Gustav Jung, Wilhelm Reich

Partisans

Karl Abraham, Sándor Ferenczi, Ernest Jones, Mélanie Klein, Jacques Lacan

Principaux travaux

PsychanalyseCure psychanalytiqueSexualité infantileInconscientTransfertPremière et seconde topiques

modifier consultez la documentation du modèle

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f4/freud_ca_1900.jpg/140px-freud_ca_1900.jpg

http://bits.wikimedia.org/static-1.21wmf9/skins/common/images/magnify-clip.png

Freud en 1900.



Sigmund[1] Freud (prononciation allemande : [ˈziːkmʊnt ˈfʁɔʏt] ; prononciation française [fʁøːd] ou [fʁœjd]) né Sigismund Schlomo Freud le 6 mai 1856 à Freiberg, Moravie (Autriche, aujourd'hui Příbor, en République tchèque), et mort le 23 septembre 1939 à Londres (Royaume-Uni), est un médecin neurologue autrichien, pionnier de la psychanalyse.

Médecin viennois, Freud rencontre plusieurs personnalités importantes pour le développement de la psychanalyse, dont il est le principal théoricien. Son amitié avec Wilhelm Fliess, sa collaboration avec Josef Breuer, l'influence de Jean-Martin Charcot et des théories sur l'hypnose de l'École de la Salpêtrière vont le conduire à repenser les processus et instances psychiques, et en premier lieu les concepts d'inconscient, de rêve et de névrose puis à proposer une technique de thérapie, la cure psychanalytique.

Freud regroupe une génération de psychothérapeutes qui, peu à peu, élaborent la psychanalyse, d'abord en Autriche, en Suisse, à Berlin, puis à Paris, Londres et aux États-Unis. En dépit des scissions internes et des critiques émanant de certains psychiatres, notamment, et malgré les années de guerre, la psychanalyse s'installe comme une nouvelle discipline des sciences humaines dès 1920. En 1938, Freud, menacé par le régime nazi, quitte alors Vienne pour s'exiler à Londres, où il meurt d'un cancer en 1939.

La « psycho-analyse », dont le terme apparaît en 1896, repose sur plusieurs hypothèses et concepts élaborés ou repris par Freud. La technique de la cure, dès 1898 sous la forme de la méthode cathartique, avec Josef Breuer, puis le développement de la cure type, est le principal apport de la psychanalyse. L'hypothèse de l'inconscient approfondit la représentation du psychisme. Des concepts, comme ceux de refoulement, de censure, de narcissisme, de Moi et d'idéal du Moi, ou davantage métapsychologiques comme les pulsions, la première topique et la seconde topique, le complexe d'Œdipe ou l'angoisse de castration, entre autres, vont, peu à peu, développer et complexifier la théorie psychanalytique, à la fois « science de l'inconscient », selon Paul-Laurent Assoun et savoir sur les processus psychiques et thérapeutiques.



Sommaire

[masquer]



  • 1 Biographie

    • 1.1 Les biographes de Freud

    • 1.2 Enfance et études (1856–1882)

      • 1.2.1 Enfance

      • 1.2.2 Études

    • 1.3 De l'hystérie à la méthode cathartique (1883–1893)

      • 1.3.1 Premières recherches

      • 1.3.2 La rencontre avec Wilhelm Fliess et la première topique

    • 1.4 L'invention de la psychanalyse : de l'hypnose à la cure psychanalytique (1893–1905)

      • 1.4.1 Freud et Breuer : Études sur l'hystérie

      • 1.4.2 L'Interprétation des rêves et autres textes fondateurs

    • 1.5 L'institution psychanalytique (1905–1920)

    • 1.6 Extension de la psychanalyse et dernières années (1920–1939)

      • 1.6.1 Freud, chef de file de la psychanalyse

      • 1.6.2 Derniers travaux, exil et mort

  • 2 Son œuvre : la psychanalyse

    • 2.1 Le mouvement psychanalytique

      • 2.1.1 La théorie psychanalytique : la « science de l'inconscient »

      • 2.1.2 Développement et influence du mouvement psychanalytique

      • 2.1.3 Les continuateurs de Freud

      • 2.1.4 Influence de la psychanalyse

    • 2.2 Principaux concepts freudiens

      • 2.2.1 L'inconscient

      • 2.2.2 Les trois instances de l’appareil psychique

      • 2.2.3 La libido et la sexualité infantile

      • 2.2.4 Les rêves

      • 2.2.5 Les pulsions et le refoulement

      • 2.2.6 Le complexe d’Œdipe

      • 2.2.7 Les cinq stades du développement psycho-affectif

    • 2.3 La cure psychanalytique

      • 2.3.1 L'éthique et le cadre thérapeutiques

      • 2.3.2 Les cinq cas fondateurs

  • 3 Polémiques et débats

    • 3.1 La question de l'homosexualité

    • 3.2 Culture et nature

    • 3.3 La religion

    • 3.4 Freud et la phylogenèse

    • 3.5 Freud face à l'antisémitisme

    • 3.6 Freud et la cocaïne

  • 4 Critiques

    • 4.1 Dissidences et schismes de la psychanalyse

    • 4.2 La critique de l'hagiographie de Freud

    • 4.3 Les critiques théoriques

    • 4.4 Les critiques religieuses et politiques

    • 4.5 Les critiques épistémologiques

  • 5 Chronologie rapide

  • 6 Œuvres

    • 6.1 Traductions

    • 6.2 Liste chronologique

      • 6.2.1 Essais

      • 6.2.2 Correspondances

  • 7 Notes et références

    • 7.1 Sources utilisées

      • 7.1.1 Œuvres de Sigmund Freud

      • 7.1.2 Ouvrages de référence

    • 7.2 Autres sources utilisées

    • 7.3 Ouvrages cités mais non utilisés

    • 7.4 Notes complémentaires

  • 8 Annexes

    • 8.1 Articles connexes

    • 8.2 Liens externes

    • 8.3 Filmographie et multimédia

    • 8.4 Bibliographie complémentaire

      • 8.4.1 Biographies

      • 8.4.2 Études sur son œuvre

      • 8.4.3 Études critiques

Biographie[modifier]

Les articles « Histoire de la psychanalyse » et Biographie de Sigmund Freud sont des compléments historiques et bibliographiques à ce sujet



Les biographes de Freud[modifier]

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/69/sigmund_freud_anciano.jpg/140px-sigmund_freud_anciano.jpg

http://bits.wikimedia.org/static-1.21wmf9/skins/common/images/magnify-clip.png

Freud


L'histoire de la vie de Freud (prononciation allemande : [ˈsiːkmʊnt ˈfʁɔʏt] ; prononciation française [fʁøːd] ou [fʁœjd][2]) est celle de la psychanalyse[Freud 1]. Elle a fait l'objet de centaines d'articles et de quelques dizaines de biographies dont la plus connue est celle de Ernest Jones (La vie et l'œuvre de Sigmund Freud, 1953 à 1958), proche contemporain de Freud, qui est devenue une référence bien que critiquée pour ses aspects hagiographiques. Le premier biographe fut cependant Fritz Wittels, qui publie en 1924 Freud. L'homme, la doctrine, l'école. L'écrivain Stefan Zweig a aussi écrit une biographie (La Guérison par l'esprit, 1932) de son ami Freud[3]. Le médecin de Freud, Max Schur, devenu psychanalyste, a analysé son rapport à la mort, dans la clinique et la théorie puis face à la maladie qui devait l'emporter en 1939 (La Mort dans la vie et l'œuvre de Freud, 1972).

De nombreux contemporains ou disciples lui ont également consacré une biographie, souvent hagiographique, tels Lou Andreas-Salomé, Thomas Mann, Siegfried Bernfield, Ola Andersson, Kurt Robert Eissler, Carl Schorske. Didier Anzieu a publié une biographie (L'auto-analyse de Freud et la découverte de la psychanalyse, 1998) très détaillée de l'auto-analyse de Freud et du processus créatif qui en a découlé. Marthe Robert est l'auteure d'une biographie littéraire (La Révolution psychanalytique, 2002). Peter Gay a écrit Freud une vie (1991). Henri F. Ellenberger a consacré une partie de son livre au devenir de certains des patients de Breuer et de Freud dans Histoire de la découverte de l'inconscient (1970). Ellenberger est le premier à avoir insisté sur les légendes associées à l'histoire de la psychanalyse (il parle de « la légende freudienne »), arguant même qu'il faudrait, selon lui, développer une « étude scientifique des légendes »[4].



http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e9/sigmund_freud_1926.jpg/140px-sigmund_freud_1926.jpg

http://bits.wikimedia.org/static-1.21wmf9/skins/common/images/magnify-clip.png

Freud en 1926

Les derniers ouvrages critiques édités ont pour auteurs : Mikkel Borch-Jacobsen et Sonu Shamdasani (Le Dossier Freud. Enquête sur l'histoire de la psychanalyse, 2006), Jacques Bénesteau (Mensonges freudiens. Histoire d'une désinformation séculaire, 2002) ou encore le philosophe Michel Onfray (Le crépuscule d'une idole, 2010). Alain de Mijolla a publié un écrit sur Freud et la France (Freud et la France, 1885-1945, 2010) qui analyse les relations complexes entre Freud et les intellectuels français (analystes et médecins, mais aussi écrivains, journalistes, poètes ou philosophes) jusqu'en 1945.

Enfance et études (1856–1882)[modifier]

Enfance[modifier]

Sigmund Freud naît le 6 mai 1856 à Freiberg en Moravie, dans l'Empire austro-hongrois. L'histoire de sa famille, originaire de Galicie[B 1], est peu connue[D 1]. Troisième fils de Kalamon Jakob Freud, modeste négociant, certainement marchand de laine[D 2], et d'Amalia Nathanson (1836-1931), il est le premier enfant de son dernier mariage[Notes 1]. Sigmund est l'aîné de sa fratrie, composée de cinq sœurs (Anna, Rosa, Mitzi, Dolfi et Paula) et d'un frère, Alexander[B 2].



http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a9/p%c5%99%c3%adbor-_freud%c5%afv_d%c5%afm.jpg/180px-p%c5%99%c3%adbor-_freud%c5%afv_d%c5%afm.jpg

http://bits.wikimedia.org/static-1.21wmf9/skins/common/images/magnify-clip.png

La maison natale de Freud, à Příbor

Selon Henri F. Ellenberger, « la vie de Freud offre l'exemple d'une ascension sociale progressive depuis la classe moyenne inférieure jusqu'à la plus haute bourgeoisie »[D 3]. Sa famille suit ainsi la tendance à l'assimilation qui est celle de la plupart des Juifs de Vienne[D 4] ; en effet le jeune Sigmund n'est pas élevé dans le strict respect de l'orthodoxie juive. Bien que circoncis à la naissance, son éducation n'est pas traditionaliste et est ouverte à la philosophie des Lumières. Il parle l'allemand, le yiddish et semble connaître l'espagnol à travers un dialecte mêlé d'hébreu alors couramment employé dans la communauté séfarade de Vienne, bien qu'il fût lui-même ashkénaze[D 5].

Il passe à Freiberg ses trois premières années puis les Freud s'installent à Leipzig pour s'établir définitivement, en février 1860, dans le quartier juif de Vienne, ancien ghetto de la capitale autrichienne. Il y réside jusqu'à son exil forcé, après l'invasion nazie de 1938[D 6]. De 1860 à 1865, son père change toutefois à plusieurs reprises d'appartement, pour s'installer enfin dans la Pfeffergasse, dans le quartier juif de Leopoldstadt[D 7].



http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/db/franz_brentano.jpeg/140px-franz_brentano.jpeg

http://bits.wikimedia.org/static-1.21wmf9/skins/common/images/magnify-clip.png

Franz Brentano

Recevant ses premières leçons de sa mère puis de son père, il est d'abord envoyé, d'après le souvenir de sa sœur, dans une école privée. À neuf ans, le jeune Freud réussit l'épreuve d'admission au Communal-Realgymnasium (plus tard appelé Communal-Real-und- Obergymnasium) de Leopoldstadt[5]. Le jeune Sigmund fréquente les écoles élémentaires juives du voisinage, puis, de 1866 à 1873, l'école secondaire. Brillant élève, il est le premier de sa classe pendant ses sept dernières années de scolarité secondaire au lycée communal (Sperlgymnasium). Il a pour professeurs le naturaliste Alois Pokorny, l'historien Annaka, le professeur de religion juive Samuel Hammerschlag[6] et le politicien Victor von Kraus[D 8]. À l'âge de huit ans, Freud lit Shakespeare, Homère, Schiller ou Goethe[B 3],[A 1]. Il apprend également l'espagnol, certainement aux côtés d'Eduard Silberstein, son ami d'enfance et avec lequel il entretient par la suite une riche correspondance. Obtenant la mention « excellent » à l'examen de maturité — Maturat — Freud quitte le lycée en été 1873. Après avoir brièvement incliné vers le droit sous l'influence d'un de ses amis, Heinrich Braun (qui s'oriente vers la politique sociale)[5], il se montre plus intéressé par la carrière de zoologue. C'est en effet la lecture par Carl Brühl d'un poème intitulé Nature, alors attribué à Goethe, lors d'une conférence publique[D 9] qui le fait opter pour cette carrière. Cependant, il choisit la médecine[B 4] et commence ses études à la rentrée d'hiver 1873. Il se passionne pour la biologie darwinienne qui sert de modèle à tous ses travaux[7].



Études[modifier]

Il obtient son diplôme le 31 mars 1881, soit huit années après son entrée à l'université, au lieu des cinq attendues. La raison est que le jeune Freud profite de sa liberté académique en tant qu'étudiant de l'université de Vienne pour effectuer deux séjours durant l'année 1876 dans la station de zoologie marine expérimentale de Trieste, sous la responsabilité de Carl Claus[C 1], puis pour travailler de 1876 à 1882 auprès d'Ernst Wilhelm von Brücke[B 5], dont les théories rigoureusement physiologiques l'influencent[D 10].



http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/27/theodor_meynert.jpg/140px-theodor_meynert.jpg

http://bits.wikimedia.org/static-1.21wmf9/skins/common/images/magnify-clip.png

Theodor Meynert

À l'institut de Brücke (le Physiologisches Institut), où il entre en octobre 1876, en qualité de jeune physiologiste-assistant, Freud fait la connaissance des docteurs Sigmund Exner et de Fleischl von Marxow, et surtout du docteur Josef Breuer, un « collègue stimulant » pour lui et qui aiguise sa curiosité avec le cas d'une jeune hystérique connue plus tard sous le pseudonyme d'« Anna O.[D 11] ». Chez Ernst Brücke, Freud concentre ses travaux sur deux domaines à l'importance reconnue peu après : les neurones (dont certaines assertions sont reprises dans l'article « Esquisse d'une psychologie scientifique »)[C 2] et la cocaïne[B 6]. Selon Alain de Mijolla, Freud découvre à ce moment les théories positivistes d'Emil du Bois-Reymond, dont il devient un adepte, et qui expliquent la biologie par des forces physico-chimiques dont les effets sont liés à un déterminisme rigoureux[C 3].

Son service militaire, de 1879 à 1880, retarde également la fin de son cursus universitaire. Il en profite pour commencer la traduction des Collected Works du philosophe John Stuart Mill[B 7] et continue à approfondir sa connaissance des théories de Charles Darwin[B 8]. Parallèlement, le jeune étudiant assiste aux cours de Franz Brentano et lit avec avidité Les Penseurs de la Grèce de Theodor Gomperz et surtout les volumes de l’Histoire de la civilisation grecque de Jacob Burckhardt. Il passe ensuite ses deux premiers rigorosa en juin 1880 et le troisième en mars 1881 et obtient son diplôme le 31 mars 1881, devenant alors à titre temporaire préparateur dans le laboratoire de Brücke. Il travaille ensuite deux semestres dans le laboratoire de chimie du professeur Ludwig. Parallèlement, Freud poursuit ses recherches histologiques[D 12]. Il est par ailleurs très impressionné par les démonstrations du magnétiseur danois Carl Hansen qui se produit alors à Vienne en 1880[8].

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/04/ernst_willhelm_von_bruecke.jpeg/140px-ernst_willhelm_von_bruecke.jpeg

http://bits.wikimedia.org/static-1.21wmf9/skins/common/images/magnify-clip.png

Ernst Wilhelm von Brücke

En juin 1882, il quitte le laboratoire d'Ernst Brücke pour embrasser une carrière de médecin praticien, sans grand enthousiasme toutefois[D 13]. Deux explications existent sur ce point. Selon Freud lui-même, Brücke lui a conseillé de commencer à pratiquer en hôpital pour se faire une situation alors que pour Siegfried Bernfeld et Ernest Jones, ses biographes, c'est son projet de mariage qui l'oblige à renoncer au plaisir de la recherche en laboratoire. Sigmund Freud a en effet rencontré Martha Bernays (1861-1951), issue d'une famille commerçante juive, en juin 1882[B 9], et, très tôt les conventions familiales alors en vigueur obligent les deux fiancés à se marier, d'autant plus que leur situation financière est très précaire[D 14]. Néanmoins, le jeune couple ne se marie qu'en 1886, Freud ayant conditionné son alliance avec Martha Bernays à l'obtention de son cabinet de consultation. En octobre 1882, il entre dans le service de chirurgie de l'hôpital de Vienne, alors l'un des centres les plus réputés du monde[D 15]. Après deux mois, il travaille comme aspirant, sous la responsabilité du médecin Nothnagel et ce jusqu'en avril 1883. Il est nommé le 1er mai 1883 Sekundararzt au service de psychiatrie de Theodor Meynert dans lequel il poursuit des études histologiques sur la moelle épinière, jusqu'en 1886[D 16].





Поделитесь с Вашими друзьями:
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   10


Verilənlər bazası müəlliflik hüququ ilə müdafiə olunur ©www.azkurs.org 2019
rəhbərliyinə müraciət

    Ana səhifə